Je perdais le sentiment de la différence de l’être et du non-être. La musique parfois nous impose cette impression, qui est au-delà de toutes les autres.
Dans la quête sans fin des choses qui nous touchent on en rencontre parfois une qui nous arrête. De la mon tutoiement. L’attention a été retenue, elle ne veut pas savoir pourquoi, elle ne veut pas déchiffrer comment. C’est juste un grain de voix qui se glisse en sourdine dans ton écriture et qui fixe mon silence. Un piano vient comme par enchantement, c’est Chopin, délicatement décliné par Maria Joao Pires, la valse numéro 10. Soit bénie Muriel de Mezieres car tu viens de me prouver que je pouvais encore tomber amoureux.
février 8, 2008 à 6:28
Dans la quête sans fin des choses qui nous touchent on en rencontre parfois une qui nous arrête. De la mon tutoiement. L’attention a été retenue, elle ne veut pas savoir pourquoi, elle ne veut pas déchiffrer comment. C’est juste un grain de voix qui se glisse en sourdine dans ton écriture et qui fixe mon silence. Un piano vient comme par enchantement, c’est Chopin, délicatement décliné par Maria Joao Pires, la valse numéro 10. Soit bénie Muriel de Mezieres car tu viens de me prouver que je pouvais encore tomber amoureux.